Simonne Rizzo, Chorégraphe et interprète
Formée par Maria Fendley aux techniques classiques, Jazz, contemporaine et claquettes, puis le hiphop prend une place très importante dans sa formation. Cette première rencontre détermine son évolution personnelle et artistique. Elle étudie au CNDC D’Angers de 2003 à 2005. Elle aiguise alors sa réflexion dans la recherche d’un vocabulaire chorégraphique compréhensible d’entre tous, comme une langue universelle.
En tant qu’interprète, elle travaille aux côtés de Nathalie Pubellier, Gianni Joseph, Iztok Kovac, Carlos Cueva (Metteur en scène), Pascal Montrouge, François Veyrunes, Amala Dianor, Nicolas Berthoux (metteur en scène), et Régine Chopinot…
Nourrie de ses expériences en France et à travers le
monde, elle revient s’installer dans le Var et fonde sa compagnie en 2012. Ses
chorégraphies sont plurielles, à l’image de sa danse : précise, musicale,
légère, volubile, animale et instinctive.
Depuis
2011, elle met en œuvre sa réflexion autour d’un travail solo « Le jeu de l’œil
».
Cet Opus onirique est le point de rencontre entre musique et danse, variation hypnotisante et métamorphose, une danse impérative.
Le THV de Saint-Barthélemy-D’anjou et Le
centre Jean Vilar à Angers coproduisent ce premier travail. La création est
alors soutenue par le CNDC D’Angers, Le Grand théâtre d’Angers. En 2012, Le jeu
de l’œil sera présenté au Festival d’Avignon à l’Espace Alya (coup de pouce
jeune talent). En 2020, une récréation de ce dernier verra le jour en octobre à
l’espace des arts du Pradet.
« La force de ce spectacle est de laisser
une large place à la vision, l’œil du spectateur » La Marseillaise
« Le désir d’une composition qui porte le sujet plutôt que l’affichage de l’égo » Philippe Verrièle
En 2014, Sa première pièce de groupe (quintet chorégraphique) «UN CERTAIN RYHTME». Cette pièce lui accorde la confiance de la scène nationale de Châteauvallon.
En 2015, elle collabore avec Cécile Maurel, Organiste, et Caillou Michael Varlet pour une création orgue-danse-arts numériques en Lieux sacrés intitulé « OBSTINATO».
En 2016, Elle réalise sa 3ème création « LOUIS Pi/XIV » pour 3 danseuses et 2 musiciens. En coproduction avec Châteauvallon-scène nationale à Ollioules, Le KLAP, maison pour la danse à Marseille et la Fabrique Mimont à Cannes, elle crée un nouvel objet chorégraphique à la recherche de la sacralité de l’homme et non de sa fonction.
« Une très intelligente relecture de la danse baroque. Les costumes stylisés sont bien trouvés, tout comme la musique du XVIIe éclatée entre 2 consoles tenue par les musiciens. Habilement, avec une gestuelle très dessinée elle inverse les symboles du pouvoir (couronne renversée, élévation du danseur). Une chorégraphie intelligente et rigoureuse.. » Agnès Izrine.
En 2019, « MIWA » est sa dernière signature, une œuvre picturale chorégraphiée pour le jeune public accessible tout public. Où elle s’inspire des œuvres d’Hayao Miyazaki pour créer un spectacle mêlant Danse-dessins-Arts numériques.
« Simonne Rizzo
chorégraphie de manière délicate le monde du réalisateur et entraîne petits et
grands dans une succession de tableaux, indépendants des uns des autres. Pas de
trame narrative, ici. Elle prend le parti de laisser l’émotion advenir. Nous
quittons la salle avec des étoiles plein les yeux et une once d’espoir. Elle
signe avec sa première pièce jeune public une oeuvre intemporelle, poétique et
sensible. » Laurent Bourbousson, Ouverts aux publics.
Soucieuse de créer du lien, elle collabore régulièrement
avec différents compositeurs, artistes numériques, plasticiens, et notamment
dessinateur, costumière, vidéaste…
La transmission est au cœur de son projet artistique. Elle
intervient et crée en milieu scolaire, en centre social, auprès d’adultes et
d’adolescents de tout horizon ainsi qu’en conservatoire.
Basée à Toulon, La RIDZ compagnie cherche à défendre
l’accessibilité à l’art chorégraphique à travers la création et la pratique de
la danse. Lors de ses actions artistiques, elle propose de partager sa vision
sensible, une mise en mouvement des facultés de chacun.
Commentaires
Enregistrer un commentaire